festival planète fusion

Samedi 12 Février
Festival Planète fusion





Salle Jacques Tati
14 avenue Saint Laurent 91400 ORSAY

Avec


MONSIEUR TOC
BABYLON PRESSION
SIDILARSEN



20H00




TARIF : 10 EUROS
INFO 01.69.28.83.16 01.69.28.70.33


















Monsieur Toc
(Fusion métal / Essonne)

Les mutations successives du projet nommé Substance (groupe de fusion métal funk crée en 1996) ont abouti à la naissance de MONSIEUR TOC en 2001. Le line up est aujourd’hui en béton. Les quatre membres de MONSIEUR TOC sont unis et déterminés à tout déchirer.
La musique influencée par le métal des 80’s et 90’s est qualifiée d’Hybridcore. Elle doit autant à Faith No More qu’à Cypress Hill.
Cette alchimie allie éclectisme, puissance et énergie, donnant une touche très personnelle au style de MONSIEUR TOC.


Babylon Pression
(rap ragga métal fusion /Marseille)

Groupe originaire de la région marseillaise, BABYLON PRESSION se forme en 1998 et rejoint très vite collectif CORIACE . 5 musiciens dont 2 chanteurs très complémentaires qui permettent des prestations scéniques avec beaucoup d’énergie. Des influences très variées, rap, ragga sur une musique plutôt métal, qui donne à ce groupe une véritable étiquette « Fusion ». Plusieurs démos et notamment « classés X », sortie 2001 (musicast), leur permet d’effectuer plusieurs dizaines de concerts à travers tout le territoire et d’obtenir quelques passages presse, radio et surtout la faveur du public.


Sidilarsen
(Fusion cardio métal/ Toulouse)

« Musique à double vibes : la première comme canal émotionnel, la seconde comme vecteur de la force mentale. » En un refrain, le décor est planté. SIDILARSEN parle au corps et aussi au cerveau. Ovnis de la scène métal française, les toulousains placent leur discours introspectif, métaphorique et philanthrope un cran au-dessus du lot. « Voir en chaque être l'éclat ».
SIDILARSEN la nouvelle fierté artistique hexagonale : « Dernier flambeau en rêve, l'île au trésor comme sevrage cyclique, notre sang goûte aux herbes mais il oublie les racines. La vague roule et nous étouffe. Brûlé au coeur, SIDI se relève dans la douleur... Molécules toulousaines, le mal en nous-même, nous aspirons à la remise en question. »
L'album « b i o t o p » plante les bases d'un nouveau style assumé : le néo-dance-métal. Le rôle des machines est en effet primordial. Le travail de celles-ci est impressionnant. On est loin des clichés de groupes de rock qui tentent en vain d'agrémenter leur musique organique de quelques touches d'électro. Les SIDI sont autant marqués par les pontes de la scène techno/indus comme DAS ICH ou ATARI TEENAGE RIOT que par de vrais groupes rock comme SPICY BOX ou MASS HYSTERIA. Mais ici, le métissage va plus loin. Le beat est permanent. La transe infinie. L'atterrissage toujours retardé.
En live, nul besoin de jouer des coudes pour pogoter et aspirer au mosh-pit. La fosse danse et communie. L' oeil se retrouve happé par la puissance du charisme des membres du groupes, alliée à une intégrité et une humilité salvatrice. Ici, pas de masque, le maquillage ne cache rien. Les SIDI ne jouent aucun rôle à part le leur. « Partageons le nectar cardiotonique via le cathéter artistique. » En assumant ce qu'il y a de putride, le groupe dresse un constat alarmant face à la déshumanisation de la société contemporaine. « b i o t o p » sonne comme un appel vibrant au retour des valeurs humaines et du don de soi, au sursaut des pensées citoyennes et personnelles. Fuir « l'homme mécanique ». Comme un éternel recommencement. « Chaque jour, nous chercherons la profondeur humaine. »